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Réunion Extraordinaire I

 
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Pr. Obermein
Econome

Hors ligne

Inscrit le: 16 Juin 2011
Messages: 10

MessagePosté le: 20/02/2012, 13:04    Sujet du message: Réunion Extraordinaire I Répondre en citant

Une réunion extraordinaire avait été préparée dans l'amphithéâtre. Les réunions extraordinaires étaient des conciles dans des moments de crises, où toutes les idées étaient les bienvenues, une sorte de remue-méninges à échelle universitaire. Lors de ces réunions, des jugements exprès peuvent être prononcés, des édits et lois également. 
La légende raconte que ces réunions furent créées par le chancelier Aribombance pour mettre tellement le bordel dans l'esprit des professeurs qu'après ils ne savaient plus réfléchir pendant un bon moment et laissaient la voie libre au Bureau. 


Le Pr. Obermein avait tout préparé : sur l'estrade étaient disposés une sorte de perchoir à quatorze places : onze pour les universitaires, et trois pour le Bureau : chancelier, bibliothécaire et économe. Les 56 autres professeurs étaient installés dans les gradins, par ordre de prééminence protocolaire : académiciens, directeurs, puis un classement subtil prenant en compte l'académie, les résultats à l'examen final, la maison et l'ancienneté. 
Le Pr. Obermein avait tout bien organisé : chaque professeur était à sa place, les universitaires installés confortablement sur leurs coussins à hémorroïdes. Il en manquait encore quelques uns. Le chancelier était assis, son pince-nez installé,en train de lire l'ordre du jour préparé à la hâte par l'économe. Ce dernier cherchait frénétiquement : aucune trace de Szadeczki. On ne pouvait pas commencer sans lui. 
Ouf, c'est bon, il arrive en courant. La séance va pouvoir débuter. 
Les deux derniers membres du bureau prirent place, et Obermein, en tant qu'économe, ouvrit la réunion. 


-Eminents professeurs et ossature de l'Université, comme vous le savez tous, nous traversons une crise sans précédent dans l'Université. Nous avons été abusés par un barbare sans précédent, et des invasions sporadiques et individuelles se sont faites sentir. Il en devient donc urgent de résoudre ces crises. L'ordre du jour est divisé en plusieurs points que nous traiterons les uns après les autres, dans le désordre, cela n'a pas d'importance. Voici donc les points : 
  • Premier point : nous avons été abusés par un ambassadeur oumoyen, qui nous a drogué et est responsable de la beuverie d'il y a un mois et demi dont nous venons tout juste d'émerger. 
  • Second point : un certain Claude de Bortoli se serait infiltré et aurait fait un discours métaphysique sur l'intelligence et sur la suprématie de l'homme sur l'animal, alors qu'il n'avait même pas le grade de conseiller. 
  • Troisième point : un certain petit Prince se serait infiltré. Il faut corriger cette abberration scientifique. 
  • Quatrième point : nous sommes en manque de narde. 
  • Cinquième point : un certain nombre de serviteurs est absent, et un certain nombre de bonniches est enceint. 

Voilà. Commençons, si vous le voulez bien, par le premier point, et de loin le plus important : cet ambassadeur barbare. D'abord, où est-il ? 


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MessagePosté le: 20/02/2012, 13:04    Sujet du message: Publicité

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Umujo
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Hors ligne

Inscrit le: 21 Juil 2011
Messages: 20

MessagePosté le: 21/02/2012, 22:39    Sujet du message: Réunion Extraordinaire I Répondre en citant

L'ambassadeur oumouyen ferma le livre qu'une étudiante venait de publier à compte d'auteure:
"J'ai couché avec Nehtoweshelos l'Oumouyen ainsi qu'avec les Prs. Szadeczki, Obermein, Grastert et même Monsieur Anaphore Vrillet!"


Nehtoweshelos commença son discours en plaçant sa main sur son torse, comme si elle était là pour le soutenir dans l'épreuve, lui, la pauvre victime d'un horrible forfait. Sa voix lourde, pesante comme celle d'un revenant, cherchait ses mots. On eût dit que l'ambassadeur était porté par une sorte de magnétisme comme s'il s'efforçait de surmonter un deuil ou comme s'il allait se pâmer.


- Messieurs, estimables savants et non moins estimables étudiants...


Je pense que, si vous considériez mon statut de diplomate, vous sauriez combien toute cette procédure est nulle et non avenue. Elle doit bien entendu être annulée dans l'intérêt diplomatique de nos deux pays. Mais loin de m'arrêter à ce seul argument formel, je vous dirai de quelle machination à mon encontre il s'agit, car j'ai un certain sens du devoir, de la justice et de l'honneur.


Je ne discuterai guère... que du premier des cinq points, car seul celui-ci prétend me mettre en cause... et les autres n'ont évidemment aucun lien avec mon affaire.


Je m'étonne des mots employés pour mon accusation: dire que j'ai "abusé" qui que ce soit... est, en l'absence de preuves et de témoignages accusateurs, une horrible méprise, une insupportable calomnie, pour ne pas dire plus.


Je nie que l'expression "responsable de la beuverie" me concerne, car je n'ai jamais apporté moi-même un seul alcool en aucune salle ni aucun couloir de votre Institut, et le peu que j'ai bu, je l'ai dûment restitué par voie orale en hommage aux insignes tapis de la Salle A Manger.


Non... si quelqu'un a été abusé, dans cette histoire, c'est moi. 


Nehtoweshelos parlait maintenant à la manière d'un brillant avocat, avec moult effets de manche et de rhétorique, bien décidé à briller et se défendre en attaquant. Il semblait à présent qu'on aurait du mal à faire perdre sa contenance à cet homme, voire à maîtriser en aucune manière ni son aisance à argumenter, ni la portée de ses propos:


Voulez-vous une preuve? Voulez-vous que je précise exactement où sont placés les différents grains de beauté, varices, plis cutanés, cicatrices et autre curiosa de certains personnages éminents de l'Institut dont je ne dirai ici que les initiales? (Les Professeurs S., O. et G...?) ce ne sera pas nécessaire: tous les étudiants savent de quoi il retourne désormais.


Voulez-vous que je montre les griffures que portent mon corps juvénile des appétits verlorins, afin de prendre les mesures exactes des mains et des ongles qui m'ont si cruellement lacéré, alors que l'écartement entre l'annulaire et l'auriculaire témoigne bien qu'il s'agit de mains verlorines?


Mais que dis-je? La Fédération d'Umujo, dans sa sage curiosité de nature touristique et culturelle, m'a muni de cet appareil photographique de facture madhanaise (ce sera la pièce à conviction numéro 1); il prouve, s'il en est que le rôle d'organisateur de cette "soirée" fut clairement tenu de part en part par une célébrité dont je tairai volontairement le nom par le pieu soucis diplomatique que j'ai de ma charge, célébrité aidée par quelques 
autres personnalités locales non moins connues!


Et comment pourrais-je oublier les cris que poussaient les étudiantes lorsque par eux elles m'apprenaient les surnoms de ceux qui les possédaient: barbichounet, lorgnonnou, mon crâne-d'oeuf-de-pâque, et autres du même genre? Non, je ne veux point continuer, tant cela risquerait de briser de couples éminents entre un vieillard et sa meilleure élève...


Non, en vérité, moi qui vécus comme styliste dix ans de ma vie sur un simple rocher des montagnes de mon pays, je me suis adonné aux austérités si longtemps dans le but d'atteindre au détachement et de contempler la vacuité.


Oui, c'est de l'auréole des saints dont je fus nimbé lorsque j'arrivai en toute innocence à votre Débarcadère en sachant à peine trois mots de verlorin que j'ânonnais entre mes prières.


Mais les voix des vieillards de ce pays et de leurs étudiants m'ont sussuré mille fois le chemin du désir.


Ainsi, vous savez pourquoi le Pr. Szadeczki tenait tant à m'emmener dans les serres afin que j'y rencontre des plantes dont l'anthropophagie menaçait directement ma... virginité.


Mais ce n'est rien comparé à la déclaration suivante qu'il me fit, lorsque je protestai contre ses invitations à me rendre à Gornograd pour je ne sais quelle escapade: très exactement le 2 novembre 2011 à 17H50 heure locale, il me dit, à propos d'un mort: "Chez nous, un corps, on le réutilise"


Le 4 novembre, il me relança: "Bref. Nous préférons largement être payé en nature".


C'est ainsi que nous pouvons mieux comprendre ce qu'il envisageait lorsqu'il me dit: "n'oublions pas que chaque étudiant possède, s'il a la connaissance et la volonté, la possibilité de s'élever jusqu'à notre niveau. "


Tout cela, je l'ai naturellement enregistré avec un appareil portatif.


En réalité, je n'ai point succombé à cette voie ni à ces appels, même lorsque j'y fus contraint le mois dernier, car j'estime avoir délivré l'Institut d'un réel poids: celui de l'antagonisme entre le cerveau et le corps.


Car on néglige trop en votre Orient la voie de ce tantra qui réconcilie la matière avec la pensée, or, toute science procède de la réalité la plus matérielle, et c'est pourquoi réaliser la pulsion naturelle que nous portons
tous contribue à libérer le cerveau des préoccupations les plus triviales.


Encore y faut-il le détachement du sage, et non l'appétit libidineux de personnes qui ont oublié toute élévation intellectuelle, que dis-je, toute éthique.


Je réclame bien sûr une reconstitution, les responsabilités doivent clairement être établies.


Par suite, je demanderai réparation à ceux qui ont voulu me faire déchoir de mon équilibre intime et porter préjudice au détachement requis dans le cadre de mes fonction diplomatiques et dans l'intérêt de nos deux pays.


De nouveau, Nehtoweshelos joua la victime éplorée en fermant le poing sur son coeur et en baissant la tête:


Je ne réclame que justice!"




_________________
Nettoouésélo (Nehtoweshelos), SPP Umujo


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Pr. Szadeczki
Bibliothécaire

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Inscrit le: 23 Mar 2011
Messages: 25

MessagePosté le: 22/02/2012, 11:28    Sujet du message: Réunion Extraordinaire I Répondre en citant

Toute l'assemblée sombra dans un silence total de quelques instants, le temps de rélféchir aux accusations du diplomate. Les plus interloqués restaient le Bureau, chacun sachant pertinemment qu'il n'aurait pu commettre l'acte de chair. Le Pr. Grastert, son ventre proéminent l'empêchait d'atteindre même avec ses mains son appendicus genitala, et le mettait dans un état d'impuissance clinique affirmé par l'académie de médecine. Le Pr. Obermein, à cause de parents un peu fanatiques souhaitant le voir comme cantateur à l'opéra, en avaient fait un castrat, ce qui expliquait sa voix aigrelette et crissante quand il s'énervait fort. Quant au bibliothécaire, il portait tellement de vêtements que cela faisait 25 ans qu'il n'avait plus vu un carré de peau de son corps, et qu'il ne savait plus se déshabiller. 
De plus, chacun savait que chaque professeur ici présent refusait toute activité sexuelle, tout simplement parce qu'ils en avaient trouvé un substitut des plus propre : des injections hebdomadaires d'endorphines, et on ne pense plus à rien de terrestre. Seuls les étudiants lutinent les étudiantes, mais il existe une barrière tacite entre les titulaires et le reste du monde. Souvent, même, dans un ascenseur bloqué, plus d'une lavandière s'est étonnée de voir les trois professeurs présents avec elle discourir sur la nature de la matière noire, tandis que le quatrième restait plongé dans son livre, même dans le noir complet. 
C'est pourquoi personne ne donnait crédit aux accusations de la débauche des professeurs, tout du moins au niveau intime. Mais il est certain, par contre, qu'ils aient abusé de l'alcool, car aucune injection d'endorphine n'empêcherait un savant de résister à une bonne bouteille. 
Quant au livre que tenait l'ambassadeur, chacun (tout du moins ceux avec de bons yeux) avaient réussi à lire le titre, et chacun s'étonnait. Pas de voir les noms des professeurs, puisque cela ne pouvait être qu'une affabulation, mais plutôt pour M. Anaphore Vrillet, qui, en tant que conseiller supérieur, était également présent. Il avait blêmit. Les professeurs avaient toujours imaginer les conseillers administratifs comme des êtres asexués, uniquement là pour remplir des formulaires. Mais il est vrai que certains étaient mariés. 


Il restait cependant quelques points à régler. Le chancelier tourna son visage courroucé et rubicond vers le Pr. Szadeczki. 


-Szadeczki, qu'est-ce qu'il vient de dire à votre propos ?


Le bibliothécaire déglutit, et il se leva afin de répondre aux accusations. Cela serait assez facile, pensa-t-il. S'il avait été devant n'importe quel tribunal, on lui aurait accordé la liberté. Cependant, il se trouvait devant une assemblée d'hommes de sciences qui ne réfléchissent qu'en équations et en tablées. De bonnes phrases courtes, quelques connecteurs logiques en doctin, et ce serait dans la poche. 


-Professeurs, il se trouve que l'accusé...
-Objection ! erailla le Pr. Garl'Labourt. Il n'est pas encore accusé ! 
-Bien. Donc, il se trouve que l'individu ici présent se serait trompé dans l'interprétation de mes phrases, ce qui prouve ipso facto que les mots sont le moyen de communication le moins approprié. Quand je disais "un corps, ça se réutilise", l'Académie de Médecine et de Naturalisme me comprend parfaitement qu'il s'agit d'études de dissections afin de mieux comprendre son fonctionnement. Ibidem, quand je parlais d'être payé en nature, je ne pensais nullement à un acte répréhensible, mais en bonne nourriture et en victuailles. Et, pour l'ultimatum à mon égard, je faisais référence à notre émancipation universitaire qui fait la spécificité de notre belle académie, et qui offre à chacun la même chance. 
Revenons à présent à notre cas. L'Académie de Chimie et de Thermodynamique a profité de quelques instants de répis afin d'analyser le vomi qui recouvrait le sol de la salle à manger, et, ô surpise, nous y avons découvert des molécules inconnues de par chez nous. Etant donné que vous êtes l'unique étranger sur notre sol à présent -hormis ce Petit Prince et ce Claude de Bortoli, introuvables- vous êtes celui qui a amené ces molécules, sous forme de, je ne sais pas, poudres, drogues, onguents, potions ou cataplasmes. 

C'est pourquoi, et je le fais très solennelement, j'accuse le sieur ici présent Nétoltusjitélo, actuellement ambassadeur étranger envoyé par la Fédération d'Umujo, des crimes suivants : 

  • Atteinte à la sécurité et à l'équilibre de l'Université ; 
  • Importation irrégulière de produits inconnus sur le territoire verlorin ; 
  • Abus sur les Professeurs de l'Université de Verlor ; 
  • Mensonges et calomnies à l'encontre des Professeurs de Verlor ; 
  • Atteinte à l'intégrité du tapis de la salle à manger, reliques nous provenant des Professeurs Humus, Gulicule et Anathème, eux-mêmes, fondateurs de notre Université ; 
  • Corruption des esprits par l'introduction de doctrines métaphysiques et spirituelles en l'enceinte de l'Amphithéâtre ! 



Le silence s'installa une fois de plus. Le Pr. Obermein, de l'autre coté du ventre proéminent du chancelier, se pencha pour souffler à son camarade, d'une voix rendue plus aigue par la peur : 



-Tu es sûr qu'on a le droit ? C'est un ambassadeur, non ? Il est protégé par un truc du style"l'immunité diplomatique", non ? 

-Non. Chez nous, tout résident sur le sol verlorin est soumis au droit verlorin, y compris pour les ambassadeurs et personalités étrangères. 



Sur la chaire, les onze universitaires se concertèrent. Le Pr. Ulandourg, doyen des universitaires, annonça donc d'une voix claire et chevrotante : 



-J'annonce donc ouvert le jugement de l'Université de Verlor à l'encontre du sieur, hem... de l'ambassadeur oumoyen, pour les crimes précédemments cités. 




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MessagePosté le: 27/02/2012, 03:05    Sujet du message: Réunion Extraordinaire I Répondre en citant

L'Oumouyen opina du chef, puis se leva.
 
- Bien, dit-il. Je demande à la Cour que l’on m’apporte incessamment les articles de loi qui m’incriminent, en tenant compte du fait qu’ils doivent exister antérieurement aux faits que l’on prétend me reprocher.
 
Autant que je prenne un avocat. Le seul que je connaisse est un certain Gerolf van Witland, citoyen de la Baronnie de Scanthéloisie, province de Nôddia, qui a su mener avec brio et avec succès (sic) diverses affaires de droit international ou encore en Confédération de Scanténoisie-Helvetia (CSH).
 
Devant la nouveauté de la procédure, je sollicite de la cour ici improvisée un ajournement du procès, le temps que mon avocat puisse être contacté et qu'il puisse étudier le dossier.
 
Le jeune homme tint devant lui une enveloppe timbrée entre ses doigts.


- Je vais d’ailleurs lui poster cette lettre, et je vous remercie…
 
Et Nehtoweshelos bondit de tables en bureaux pour gagner le plus promptement la sortie de l'amphithéâtre, car il ne comptait pas passer trop de temps sans étudier plus à fond son dossier à travers une fuite éperdue. Son but était de rejoindre le débarcadère et d'emprunter le premier véhicule aérien venu. A défaut d'en trouver un, il tenterait de se cacher quelque part, de se faire passer pour un étudiant sérieux et appliqué. Il espérait cependant réussir à gagner un autre pays. Qui sait si une bonne fuite à l'étranger n'était pas la voie du salut? En priant les dieux que cela ne donnerait pas lieu à une course poursuite des plus rocambolesques dans l'Institut ou dans quelque pays tiers. Traverser tous les recoins à la fois d'un pays n'était sans doute pas une très bonne idée.
 
L’Oumouyen bondissait de table en chaise, se vautra douloureusement sur une estrade, mais se releva aussitôt pour courir de plus belle.


- Vite, pensait-il à ce moment-là, au débarcadère-embarcadère!... 


En un instant, il avait rejoint le portail amphithéâtral et n'omis pas de saluer son public avant de tenter de disparaître.
_________________
Nettoouésélo (Nehtoweshelos), SPP Umujo


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MessagePosté le: 16/03/2012, 21:21    Sujet du message: Réunion Extraordinaire I Répondre en citant

Deux infirmiers venus d'El Qel3ah se matérialisèrent derrière Nehtoweshelos. Quand celui-ci les vit, il fut glacé de terreur. Il s'adressa alors aux Verlorins présents dans l'amphithéâtre.


- Je... je reconnais mes torts. Je plaide coupable. Je renonce à un avocat. Je démissionne de mon poste d'ambassadeur de la Fédération d'Umujo... Je subirai le châtiment que vous déciderez. 


Il reprit sa respiration oppressée.


- Je reconnais que j'ai voulu me moquer des professeurs de l'université, je croyais qu'ils auraient le même humour que le mien. En fait, je ne voulais causer aucun tort à votre pays.
Les Oumouyens sont fréquemment influencés pas la lune et, pour cette raison, se comportent bizarrement. J’ai été le pire ambassadeur qui ait jamais existé dans le micromonde.


Il désigna les deux infirmiers:


- Ils viennent pour m'enlever! Ils vont me soumettre à des expériences de refacialisation et de morphing... Ils viennent de la République Oumouyenne, l'ennemie de la Fédération. Je vous supplie de ne pas me laisser entre leurs mains! Plutôt être puni par vous! Dites quelque chose, s'il vous plaît !
_________________
Nettoouésélo (Nehtoweshelos), SPP Umujo


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:56    Sujet du message: Réunion Extraordinaire I

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